CONGRÈS NORD-AMÉRICAIN SUR LE VIEILLISSEMENT MASCULIN
POUR PUBLICATION IMMÉDIATE
le lundi, 5 février 2007 |
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Heather Bisset, RPPR Inc.
514 -426-7137
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L’absence de traitement de la dysfonction sexuelle peut poser un risque sérieux pour l’homme vieillissant
MONTRÉAL – Des chercheurs scientifiques et des cliniciens renommés provenant de partout à travers le monde se dirigent vers un consensus : le fait de ne pas traiter la diminution de la fonction sexuelle chez les hommes vieillissants pourrait augmenter leur risque de maladie cardiaque et de cancer.
Cette conclusion, qui va à l’encontre des traitements contemporains, ainsi que plusieurs autres seront au centre des discussions qui auront cours lors du Congrès nord-américain sur l’homme vieillissant qui aura lieu à l’Hilton Montréal Bonaventure du 8 au 10 février. Qualifiant l’événement de « conférence très importante pour les spécialistes, les médecins de première ligne, l’ensemble des professionnels de la santé et le public, » le Dr. Gerald Brock, professeur de chirurgie, division de l’urologie à l’université Western Ontario de London, a indiqué que « grâce aux plus récentes recherches médicales, cette conférence peut espérer commencer à renverser des idées conventionnelles potentiellement dangereuses touchant le vieillissement, la dysfonction sexuelle et la relation présumée entre la thérapie hormonale et le cancer. »
Dr. André Guay, un éminent endocrinologue de Harvard, présentera des données convaincantes qui remettent en question les risques allégués de l’hormonothérapie à la testostérone. Le docteur Guay, assistant professeur de médecine au Harvard Medical School, discutera de la relation entre les faibles taux de testostérone et l’incidence accrue de cancer de la prostate et les problèmes cardiovasculaires.
Le Dr. T. N. Nazarov, de l’Académie médicale d’études universitaires supérieures de St-Pétersbourg, en Russie, présentera une étude démontrant les impacts positifs de l’hormonothérapie à l’aide d’androgènes. Les résultats rapportés ont un large spectre, montrant des améliorations à la libido, à l’activité sexuelle, à la mémoire et à la durée d’attention, à l’endurance physique, aux fonctions intestinales ainsi qu’une réduction de la dysurie (le fait d’uriner avec difficulté ou douleur).
Le Dr. Eric Wespes, Secrétaire général du Centre hospitalier universitaire Charleroi, de Bruxelles, en Belgique, avance que l’introduction de nouvelles thérapies par voie orale pour la dysfonction érectile a même eu un effet bénéfique sur la santé générale des hommes vieillissants. En raison de la forte demande pour le traitement de ces problèmes, les médecins mettent au jour une gamme d’autres problèmes de santé potentiels lors de l’examen physique préalable à la prescription d’ordonnances pour la dysfonction érectile. Le président du groupe de travail sur la dysfonction érectile de l’Association européenne d’urologie présentera de nouvelles données indiquant que l’hormonothérapie à la testostérone devrait être utilisée avant de prescrire les populaires inhibiteurs PDE5.
Le traitement à la testostérone sera au cœur de plusieurs présentations lors de cette conférence. Vers 30 ans, environ, les niveaux de testostérone commencent à chuter d’environ 10 pour cent par décennie. Au même moment, un autre élément corporel, la globuline spécifique (ou globuline liant la testostérone) est en croissance. La globuline spécifique capture une bonne part de la testostérone qui demeure en circulation et la rend impuissante à exercer ses effets dans les tissus corporels. Ce qui reste pour accomplir le travail bénéfique est connu sous le nom de testostérone ‘biodisponible’.
L’andropause, ou la déficience de testostérone chez l’homme vieillissant, est associée à des faibles niveaux de testostérone (‘biodisponible’). Tous les hommes subissent un déclin de la testostérone biodisponible, mais ces niveaux chutent davantage chez certains hommes que chez d’autres, ce qui entraîne des symptômes reliés à l’andropause. Ces symptômes peuvent affecter leur qualité de vie et peuvent les exposer à d’autres risques à long terme de faible testostérone. On évalue que 30 pour cent des hommes dans la cinquantaine présenteront des niveaux de testostérone assez faibles pour entraîner des symptômes ou les mettre à risque.
Le Deuxième Congrès nord-américain sur le vieillissement masculin, organisé par les Sociétés canadienne et internationale pour l’étude de l’homme vieillissant, présentera un panel d’experts internationaux discutant des plus récentes données sur un vaste éventail de sujets dans les domaines de l’endocrinologie, l’urologie et la thérapie hormonale reliés au vieillissement masculin.
La Société canadienne pour l’étude de l’homme vieillissant est une association de médecins et de professionnels de la santé oeuvrant de concert pour la promotion de la recherche, l’éducation et la sensibilisation aux changements médicaux, sociologiques, psychologiques et physiologiques des hommes vieillissants. Pour de plus amples informations concernant la Société, visitez le www.cssam.com.
L’étude du vieillissement masculin se concentre sur les changements métaboliques, les fonctions génito-urinaires, les maladies cardiovasculaires, la fonction sexuelle et autres systèmes physiologiques des hommes, qui sont à l’origine de nouvelles recherches et d’interventions thérapeutiques.
MÉDIAS
Cette conférence comprendra plus de 25 ateliers sur une variété de sujets reliés au vieillissement masculin basés sur des recherches en cours en Asie, au Moyen-Orient, en Europe et en Amérique du Nord. La Société maintiendra une salle de presse avec l’équipement et le personnel requis. Des experts seront disponibles pour des entrevues sur demande. Des communiqués de presse seront publiés à www.RPPR.com ou à www.cssam.com. Pour obtenir des informations par courriel, communiquez avec: hbisset@rppr.com |